Climpositive — la climatisation qui s'adapte à Paris

Questions fréquentes

Tout ce qu'on nous demande, sans détour

Le bruit réel d'un monobloc, ce qui se vote en AG, ce que coûte vraiment un chantier : les réponses que nous donnons au téléphone, écrites noir sur blanc.

Technique

Un monobloc réunit tout le circuit frigorifique — compresseur, échangeurs, ventilateurs — dans un seul appareil installé à l'intérieur. Il échange la chaleur avec l'extérieur à travers deux carottages de Ø 162 mm percés dans le mur de façade, fermés par deux grilles discrètes. Aucun groupe extérieur, aucune liaison frigorifique : la façade ne change que par ces deux grilles de 16 cm. C'est la solution de référence quand la copropriété ou l'urbanisme refuse un groupe extérieur.

Il est plus bruyant qu'un split, et nous préférons vous le dire : le compresseur est dans la pièce. Les bonnes gammes actuelles (Innova 2.0, Olimpia Splendid Unico) descendent à environ 35-40 dB(A) en petite vitesse — le niveau d'une conversation à voix basse — contre 19-24 dB(A) pour l'unité intérieure d'un split. C'est tout à fait vivable dans un séjour, plus sensible dans une chambre si vous avez le sommeil léger. La visite technique est l'occasion d'écouter un appareil en fonctionnement avant de décider.

Avec un monobloc, oui : chaque appareil climatise la pièce où il est posé, une porte fermée bloque le froid. Pour un appartement complet, on installe donc une unité par pièce à traiter — le deuxième appareil bénéficie d'un tarif réduit sur le même chantier. Pour climatiser trois pièces et plus sans multiplier les appareils, un gainable ou, si la copropriété l'autorise, un multi-split peut être plus pertinent.

Non. Le monobloc doit respirer à travers un mur donnant directement sur l'extérieur (rue ou cour) pour ses deux carottages. Dans une pièce en second jour ou donnant sur une courette couverte, on bascule sur un gainable discret en faux-plafond ou, à l'échelle de l'immeuble, sur une boucle d'eau fermée. La visite technique identifie la bonne configuration pièce par pièce.

Oui, la quasi-totalité des monoblocs que nous posons sont réversibles : ce sont des pompes à chaleur air-air qui produisent du chauffage avec un rendement bien supérieur à un convecteur électrique. En mi-saison parisienne, c'est souvent le mode le plus utilisé. Le mode chauffage perd en revanche de l'efficacité par grand froid : il complète le chauffage principal, il ne le remplace pas toujours.

Un climatiseur déshumidifie l'air et produit des condensats qu'il faut évacuer proprement. Selon la configuration : évacuation gravitaire vers l'extérieur ou vers une évacuation d'eaux usées existante, ou pompe de relevage silencieuse quand la pente naturelle est impossible. Certains monoblocs revaporisent une partie des condensats et les rejettent par les grilles. Ce point est systématiquement tranché lors de la visite technique — jamais improvisé le jour de la pose.

Autorisations

Le refus d'AG est fréquent et souvent définitif pour un groupe extérieur — mais il ne condamne pas votre projet. Un monobloc sans unité extérieure ne pose que deux grilles de 16 cm en façade : le dossier soumis à la copropriété est beaucoup plus léger et passe bien plus souvent. Nous préparons ce dossier pour vous : notice technique, photomontage des grilles, attestation acoustique. Reste que percer une façade demeure soumis à autorisation de l'AG : personne ne peut vous garantir un vote favorable, et nous ne le promettons jamais.

Quand les percements modifient l'aspect d'une façade visible depuis la voie publique, une déclaration préalable de travaux en mairie est en principe nécessaire, avec un délai d'instruction d'un mois environ — deux en secteur protégé. Sur cour, la question ne se pose généralement pas. Nous constituons le dossier (plans, photomontages, notice) et le déposons pour vous.

Souvent, oui — avec méthode. L'Architecte des Bâtiments de France refuse quasi systématiquement un groupe extérieur visible, mais des grilles discrètes posées en tableau de fenêtre, dans une teinte RAL assortie à la pierre, obtiennent régulièrement un avis favorable. Le délai d'instruction est plus long et le dossier plus exigeant (nous le montons, supplément de 350 à 600 €). En dernier recours, le monobloc encastré côté cour ou les solutions sans percement restent possibles. Aucune garantie d'accord ne peut être donnée, par personne.

Des travaux affectant les parties communes ou l'aspect extérieur de l'immeuble relèvent en principe de la majorité absolue de l'article 25 de la loi du 10 juillet 1965 (majorité des voix de tous les copropriétaires), avec une possible seconde lecture à la majorité simple de l'article 24 si le projet a recueilli au moins un tiers des voix. Votre syndic inscrit la résolution à l'ordre du jour sur la base du dossier technique que nous fournissons. Comptez le calendrier des AG (souvent annuelles) dans votre planning.

Oui, à condition d'obtenir l'accord écrit de votre bailleur avant les travaux — les percements en façade transforment le logement. Prévoyez aussi la question de la remise en état en fin de bail : elle se négocie au moment de l'accord, pas au moment du départ. Nous fournissons au bailleur une notice claire de ce qui sera fait, et l'AG de copropriété reste nécessaire pour les percements.

Nous ne l'installons pas, et nous vous déconseillons de la faire poser. Ce système refroidit avec l'eau potable du réseau, rejetée ensuite à l'égout : le règlement sanitaire de Paris (article 16.6) impose des exigences techniques strictes (aucun retour d'eau modifiée, rupture de charge), et le Code de la santé publique prohibe les usages abusifs d'eau potable — sans compter les litiges de charges en copropriété. Le même matériel raccordé en circuit fermé (notre solution condensation par eau) ou le monobloc sans unité extérieure répondent au même besoin, sans risque réglementaire.

Prix & aides

Comptez 2 800 à 4 200 € TTC pose comprise pour un monobloc dans une pièce jusqu'à 25 m², 3 400 à 5 000 € pour une pièce de 25 à 40 m², et 2 300 à 3 400 € par appareil supplémentaire sur le même chantier. La version encastrée invisible se situe entre 4 200 et 6 400 €. Ces fourchettes sont indicatives : seule une visite technique gratuite permet d'établir un prix ferme, en intégrant la nature du mur, l'électricité et les condensats.

Parce qu'un prix fixe annoncé sans avoir vu le mur serait une promesse en l'air. Entre un mur en brique de 30 cm et une pierre de taille haussmannienne de 60 cm, entre un tableau électrique voisin et une ligne à tirer à travers l'appartement, le même appareil ne coûte pas le même chantier. Notre engagement est inverse : une fourchette honnête immédiatement, puis un devis ferme et détaillé après la visite technique gratuite — et ce devis-là ne bouge plus.

Selon la nature de l'équipement (pompe à chaleur air-air réversible), l'ancienneté du logement et votre situation, un taux de TVA réduit ou certains dispositifs d'aide peuvent s'appliquer. L'éligibilité est vérifiée précisément lors de la visite technique.

Les suppléments les plus fréquents sont connus d'avance et chiffrés dans notre grille : carottage en béton armé ou mur de plus de 60 cm (180 à 350 € par percement), ligne électrique dédiée depuis le tableau (320 à 680 €), grille inox sur mesure ou teinte RAL (150 à 400 € l'unité), pompe de relevage des condensats (180 à 350 €), dépose d'un ancien matériel (200 à 400 €), nacelle ou échafaudage (600 à 1 800 €). La visite technique les identifie tous avant le devis : pas de surprise le jour du chantier.

Oui, intégralement, et sans engagement. La visite dure environ 45 minutes : examen du mur et de la façade, tableau électrique, évacuation des condensats, contraintes de copropriété, mesures. Vous recevez ensuite un devis ferme et détaillé poste par poste. Si la bonne réponse est « votre configuration ne s'y prête pas » ou « commencez par des stores », nous vous le disons aussi.

Chantier

Une journée pour un monobloc dans une pièce : carottages le matin, pose, raccordements et mise en service l'après-midi. Comptez une demi-journée à une journée de plus par pièce supplémentaire, et deux à trois jours pour un monobloc encastré avec travaux de cloison et finitions peinture. Les délais d'autorisation (copropriété, mairie) sont à prévoir en amont — c'est eux qui dictent le calendrier, pas la pose.

Le carottage se fait à l'eau ou avec aspiration à la source, sous protection des sols et du mobilier : la poussière est maîtrisée, pas absente. En fin de chantier, nous rebouchons, ajustons les finitions autour des grilles et laissons la pièce propre. Dans un mur haussmannien épais, le percement est plus long mais parfaitement maîtrisé — c'est notre quotidien.

Selon l'étage et la configuration : depuis l'intérieur pour la plupart des chantiers, sur nacelle ou échafaudage léger quand la façade l'exige (supplément 600 à 1 800 €). Les grilles sont posées au mortier ou sur platine, dans la teinte retenue au dossier — standard, inox, ou RAL assortie à la façade en secteur protégé. Le photomontage validé en amont sert de référence : ce qui est posé est ce qui a été autorisé.

Un monobloc se démonte simplement : l'appareil se déconnecte et les deux carottages se rebouchent au mortier avec reprise d'enduit et de peinture, ou se conservent grillés pour l'acquéreur suivant — un argument de vente réel dans les immeubles sans climatisation possible. Pour un locataire, les modalités de remise en état sont fixées par écrit avec le bailleur avant travaux.

Nous. Le dossier de copropriété (notice technique, plans, photomontage, attestation acoustique pour l'AG), la déclaration préalable en mairie quand elle est requise, et le dossier ABF en secteur protégé sont préparés et suivis par notre bureau d'études. Vous restez le demandeur légal — c'est votre lot, votre AG — mais vous n'avez aucun document technique à produire vous-même.

Entretien

Deux niveaux. Vous : nettoyer les filtres toutes les trois à quatre semaines en saison, un geste de cinq minutes sans outil. Nous, une fois par an en contrat d'entretien (150 à 250 € par an) : contrôle d'étanchéité du circuit, nettoyage des échangeurs et du bac à condensats, vérification des débits et des performances, resserrage électrique. Un appareil entretenu garde ses performances et sa discrétion sonore d'origine.

Dix à quinze ans pour une machine de qualité correctement entretenue — comparable à un split. Le circuit frigorifique d'un monobloc est scellé en usine, sans raccord réalisé sur chantier, ce qui élimine le risque de micro-fuite aux brasures, première cause de perte de performance des splits vieillissants.

Trois niveaux se cumulent : la garantie constructeur sur l'appareil (2 à 5 ans selon les gammes, compresseur souvent couvert plus longtemps), la garantie biennale sur les équipements dissociables, et la garantie décennale sur ce qui affecte le bâti — nos percements et leur étanchéité. Notre assurance décennale et nos qualifications (groupe certifié RGE, Qualibat) figurent sur chaque devis.

Par nos équipes, celles du groupe Home Expert Habitat — les mêmes qui posent. En cas de panne, un diagnostic est posé sous 48 h ouvrées pour nos clients sous contrat d'entretien, avec pièces constructeur d'origine. Les gammes que nous installons (Innova, Olimpia Splendid) disposent de réseaux de pièces détachées établis en France.

Moins qu'on ne le craint pour un usage parisien raisonné : un monobloc de 2,5 kW consomme environ 0,8 à 1 kW en fonctionnement, soit de l'ordre de quelques dizaines d'euros pour un été type si l'on cible les pièces occupées et une consigne à 26-27 °C. Un brasseur d'air en complément permet de remonter la consigne de 2 °C à confort égal. En mode chauffage réversible, il restitue 2,5 à 3 fois plus d'énergie qu'il n'en consomme.

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